Chapitre 2 :
Vêtus d'un débardeur rose à rayure noir avec comme symbole une fée essayant d'attraper un c½ur avec des ailes de papillon. Une jupe noir, simple, des chaussettes montante jusqu'au genoux rayé noir et rose et pour chaussure mes converses noirs et roses. Mes cheveux long lâchaient, avec une petite barrette comportant une tête de mort sur un n½ud papillon, mon piercing au nombril est en argent avec un c½ur rouge et un triballe à l'intérieur. Mon piercing à l'arcade sourcilière gauche, jamais on le voit toujours cacher par mes cheveux ... on ne le remarque même pas il est noir simple. Sûrement un style bien à moi, et pourtant, je reste le plus naturel possible, façon que faire quand on est malade ? Rien donc à quoi bon se compliqué la vie quand elle est déjà si compliqué et difficile.
Entrain de répétés avec mon groupe, moi au chant et à la guitare, Claire à la batterie et Fanny à la basse. Une chanson entièrement, des chansons entièrement écrite par notre, main. C'est un passion qui m'a été transmise. Ce soir en joue pour la fête de la musique dans une des rues de Paris. On répète un peu, mais sans plus, car je ne peux pas rentrer chez moi pour me changer ....
On se promène dans la ville, on regarde les magasins qui sont resté ouvert, on se dirige vers un hôtel, où il y a beaucoup de monde, je me forme un passage à travers la foule suivit de Claire et Fanny. J'arrive devant des barrières, il y a des gardes, les filles hurlent, hystériquement, je me fais écraser, Claire me regarde et me demande si ça va. Elles hurlent encore plus, je tourne ma tête, et vois des visages familiers plus que familiers. Je les connais, enfin je les connaissais .... Eux, Tom et Bill, leur groupe leur rêve. Je recule un maximum. En France eux, qui rêvaient de venir. Bill est entrain de signé des autographes de l'autre coté, Tom s'approche de moi, je sors un carnet ou j'ai écrit quelque chanson, en français ? Non jamais.. ; En allemand ma langue d'origine. Il s'approche et signe, il relève la tête, et me regarde, je détourne le regard, c'est lui, c'est vraiment bien lui. Il écrit sur le carnet « Pourquoi t'es partis sans rien nous dire ?! ». Il repart signé. Leur bassiste je crois, il arrive, j'ai pas réagis, il signe, j'ai vu son prénom sur un magasine quelque par je crois que c'est ...euh ça commence par un G , oui Georg je crois. Il relève la tête, et me regarde. Il a lu le mot de Tom, il me fixe dans les yeux, quand il part, je me recule, j'ai pas pu voir Bill, il ne m'a pas vu mais c'est mieux. Je dis à Claire et à Fanny, d'aller directement dans la rue où l'on joue, j'ai besoin d'être seul, un instant. Je prend une rue peu peupler et m'installe sur un banc, de toute façon, on commence pas à jouer avant deux heures quand il fera nuit, on va jouer. Je reste la, assise sur le banc. L'heure passe, la deuxième passe, ces heures sont passé vite je m'apprête à me lever quand on m'appuie sur l'épaule, je me rassois d'un coup.
« Pourquoi t'es partis comme ça ? Pourquoi tu nous as pas dit que tu partais ....
-Tu crois vraiment que je savais, que j'allais partir le lendemain de mon anniversaire ?
-Retourne-toi .... Demanda Bill calmement, pendant que son frère était énerver.
-J'ai fais quoi ? J'ai commis un crime ? Lequel je sais pas lequel. J'ai été enlevé ? Et adopter par je ne sais qui ! Ca je le sais, dis-je calmement en essayant de ne pas élever la voix, je ne dois pas l'élever sinon, je ne pourrais chanter ce soir
-De quoi, et de toute façon t'aurais pu nous prévenir, que t'étais plus la tu connaissais nos numéros non ? Pourquoi tu l'as pas fait ?! Même si c'était au bout d'une semaine .... Hurla Tom, à presque à s'en faire mal au corde vocale.
-A ouais au bout d'une semaine, j'ai essayé de vous appeler et sur quoi je suis tomber, répondeur, le lendemain pareil et ainsi de suite.... Mais merde maintenant que je sais vous êtes devenu connu dans quelque ville juste quand je n'étais plus là ... c'est pour ça, c'est de ma faute si vous ne démarrez pas .... Sur ceux je vous laisse, je ne vais pas me tuer .... Parce que je me suis faite enlever ....
-Enlève la chaîne, avant de partir .... » fit d'un ton sur humain Tom
Je me retourne, passe mes mains autours de mon cou et détache la chaîne, et lui apporte, je lui passe délicatement, et je pars directement, j'entends encore un peu Bill qui gueule sur son frère avec les deux autres. J'arrive en courant à l'emplacement, Claire et Fanny règle quelque détail, je pleurs. Je prends ma guitare acoustique on commence par les chansons en acoustique, puis après je fais en électrique avec ma Wadler. Nous sommes prêtes, les micros fonctionnent et on peut commencer à jouer et chanter assise sur un tabouret mes joues sèches et qui tirent à cause des larmes me font mal mais je commence à chanter en Allemand bien sur. Seulement si c'était vrai est la première chanson, qu'on fait. Et c'est la premier créer. En suite on fait, Garde le pour toi ... Je commence à chanter et jouer, je regarde le peu de personne qui sont la, en face de nous à nous écouter, je balaye du regard la foule, mon regard se pose, sur eux, ils sont encore, là. Le bassiste s'approche le plus possible, il fait nuit on ne peut les reconnaître. Il reste devant et nous écoute, Bill et Gustav, le rejoignent. Tom reste sur le côté et s'assoit sur un banc.
Ils restent pendant toutes les chansons, mes larmes ont coulé et coule tout le temps, j'ai du mal à respirer, mais ça va, je ne souffre, pas, je range le matériel, pour laisser place à un groupe de musique africaine. Je range ma guitare électrique, je dors à l'hôtel ce soir, on ne peut rentrer chez nous, on reste sur Paris pendant quelque jour. On rentre à l'hôtel. On m'interpelle avant que je ne suive les filles :
« Loreleï désolé pour tout à l'heure .... Mais ça nous faisait bizarre après ses 5 années....
-C'est pas grave, je comprends votre réaction, un peu moins celle de Tom, vu comme il ne m'appréciait pas du tout
-Pour tant... Il ne t'appréciait pas au début, mais après ... il a eu comme un changement que je ne sais expliquer.
-Tu voulais ?
-Savoir, comment ça c'est passer ? Si tu veux toujours me parler ! Fit-il en me souriant avec un de ses plus beau sourire.
-Je veux bien, »
Je m'approche de lui il passe son bras par-dessus les épaules et on marche le long du parc qui se trouve en face de l'hôtel. Mes 5 années ont été raconté avec des pleures, mais aussi du réconfort, il a peu changer pendant ses années, je lui parle toujours autant. Je me confis à lui comme au début. Un meilleur ami ça ne se perd pas.
Il c'était juste diluer et non évaporer dans les airs et maintenant je le retrouve.
J'avais changé... Niveau vestimentaire, coiffure caractère ... J'avais changé ... mais au font de moi ... j'ai toujours une seule et unique sensation